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Evolution du PIB au Mali

Evolution PIB Mali

Source : 2013 Perspectives économiques en Afrique

Le contexte macro économique

La structure de l’économie malienne est marquée par la prédominance des secteurs primaire (36% du produit intérieur brut) et tertiaire (35.6% du PIB).

L’économie malienne a connu une récession de 1.5 % en 2012 contre une prévision initiale de +5.6 %.

La reprise devrait être de retour en 2013 avec 5.4 % de croissance, grâce au dynamisme des secteurs agricole et aurifère, ainsi que la reprise de l’aide internationale.

Le taux de pauvreté a augmenté en 2012, s’élevant à 42.7 %, contre 41.7 % en 2011, à cause de la triple crise alimentaire, politique et sécuritaire.

Le taux de croissance de l’économie malienne est estimé -1,5 à en 2012, contre 2,7 en 2011. Cette mauvaise performance est imputable aux secteurs tertiaire (et secondaire) alors que le secteur primaire a enregistré un taux de croissance de 8.1.

Les troubles politiques et l’insécurité ont conduit à une contraction des activités dans le tourisme (hôtellerie, agences de voyage) et l’artisanat. La compagnie aérienne Air Mali a licencié plus de 200 personnes tandis que 44 établissements hôteliers ont fermé. Cette contraction s’est traduite par une baisse de 13% de l’investissement privé en 2012, contre une croissance de 7% en 2011. La consommation des ménages a contribué à la croissance à hauteur de 1,5% en 2012, contre 5% initialement prévus, et 4% réalisés en 2011.

La reprise économique devrait être de retour en 2013 avec un taux de croissance réelle du PIB de 5,4 en raison de l’augmentation de la production du riz, du coton et de l’or, ainsi que de la bonne tenue des cours du coton et de l’or. En 2014, cette tendance se poursuivra avec un taux de croissance projeté à 5,1.

Parmi les principaux risques susceptibles de compromettre les prévisions pour 2013 et 2014 figurent l’instabilité politique, les effets de la suspension de l’aide extérieure en 2012, l’enlisement de la guerre dans le nord du pays, et les éventuelles tensions politiques liées aux élections.

La politique budgétaire

Le gouvernement malien a adopté en décembre 2011 un nouveau Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté pour la période 2012, avec pour objectif de « faire du Mali un pays émergent et une puissance agricole dotée d’une bonne qualité de vie pour les populations, hommes et femmes ».

Le budget 2012 a été exécuté dans un contexte difficile, mais la discipline budgétaire a été maintenue. Elle s’est traduite par le gel de toutes les dépenses après le coup d’État, l’alignement des dépenses avec les prévisions de recettes révisées, ainsi que l’adoption d’un collectif budgétaire en octobre 2012.

Dans le cadre de l’exécution du budget 2012, le gouvernement a mis l’accent sur les dépenses dites « obligatoires »: salaires, pensions, service de la dette intérieure et extérieure, ainsi que les dépenses prioritaires liées à la sécurité et la défense nationales, à la crise alimentaire et à l’organisation des élections. Il a également maintenu les dépenses prévues pour les secteurs sociaux (33,45 % des dépenses totales). L’équilibre budgétaire a été obtenu au détriment des investissements, notamment dans les infrastructures : les dépenses publiques d’investissement sont passées de 8,7 à 2,6 du PIB entre 2011 et 2012.

Le Budget spécial d’investissement (BSI) prévu pour 2012 a été réduit de 90 % avec une baisse de 67 % du financement intérieur et une quasi-absence de financement extérieur. Le déficit budgétaire global a augmenté en 2012, passant à 5,8 % du PIB (contre 2,7 % en 2011). Il a été financé grâce à l’émission de titres d’emprunts du Trésor. Le Mali n’a reçu qu’une aide budgétaire de 4.2 milliards XOF, soit 3,6 % des prévisions initiales du budget 2012.

La politique budgétaire restera prudente en 2013, basée sur les ressources internes. Le déficit prévisionnel 2013 s’élève à 55 milliards XOF (1 % du PIB). Le gouvernement compte le financer grâce à la reprise de la coopération avec les donneurs. Ce budget 2013 est orienté vers la mise en œuvre des priorités de la transition, à savoir : la sécurité et la défense, l’humanitaire et l’organisation des élections. Un budget rectificatif a été élaboré après la reprise de la coopération avec les donneurs, pour combler le déficit et relancer l’économie.

La pression fiscale reste faible (13 % du PIB), inférieure à la norme minimale de 17 % fixée par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa).

Pays frontaliers Mali

Des tensions inflationnistes ont été perceptibles en 2012 : le taux d’inflation révisé serait de 5,3 % contre des prévisions initiales de 2,8 % pour 2012 et 3,0 % en 2011. Ce niveau élevé s’explique par les problèmes d’approvisionnement et la baisse de l’offre céréalière, les stocks relativement faibles de produits alimentaires et la hausse des cours des produits pétroliers. L’inflation devrait se situer à 2.9 % en 2013 grâce à la bonne campagne agricole 2012/13.

Pays BRICS

Les pays du BRICS, nouveaux partenaire: Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud

Aide Publique au Développement suspendue en 2012

En 2012, l'Aide Publique au Développement a été gelée en raison du coup d'Etat qua connu le Mali. Elle devrait reprendre en 2013 et contribuer ainsi à l'accroissement du PIB en 2013.

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